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JeanBedez.com - Exhibitions / Acid Rain, Glassbox. Paris


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  • Acid Rain, Glassbox. Paris
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    Acid Rain Glassbox / Galerie Michel Rein

     


    Gallery Michel Rein and contemporary art space Glassbox are collaborating to present the group show Acid Rain. Based on a proposal by Vincent Honore, the exhibition features 15 artists who subscribe to a common attitude and apply a broadly-shared formal repertoire to a particular motif : the fold.

     


    OPENING: 7th September - From 6 to 9 pm at Gallery Michel Rein From 9 to 11 pm at Glassbox

     


    Glassbox, Paris - from 8 September to 10 October 2005
    113bis rue Oberkampf - 75011 Paris T: 00 44 (0) 1 4338 0282
    Open Friday-Sunday 3-7 pm


    Gallery Michel Rein, Paris - from 8 September to 1 October 2005
    42 rue de Turenne - 75003 Paris. T: 0044 (0) 1 4272 8194
    Open Tuesday-Saturday 11am-7pm


    Caroline Achaintre is inspired by images from Hard Rock and horror movies, which she filters through Abstract Expressionism and then translates into large atypical tapestries. Jean Bedez questions sport and games in general, confronting them with a vocabulary derived from Art Deco and design from the 30’s to the 70’s. Karina Bisch’s distortions, derisions and derivations question the authority of Modern art and its architectural form. Drawing on the themes and techniques of genre films, often horror movies,

     


    Susanne Burner creates subtle videos in which the off-frame and unresolved suspense are given unaccustomed centrality. Vincent Ganivet reflects on architecture and space in works that can be understood both as objects and performances. In Graham Gillmore’s work, the systematic writing associated with conceptual art practices is articulated in painterly gestures and abstract fields of colours. Graham Hudson appropriates the visual syntax of monuments and their representations of power, which he remakes in poor and decontextualized materials. Camilla Low’s work, objects made of folds and a

     


    confrontation of colours, places her in the direct lineage of Russian artists from the 20s and 30s. Didier Marcel’s architectural models rework suburban non-spaces to reveal their formal but hidden beauty. Rosalind Nashashibi creates videos that explore, through tight editing, the different levels of reality and temporality at play in a particular place or situation. Stefan Nikolaev’s sculptures and installations, inspired by 1970s marketing, propose a notion of time as continual loss. Guillaume Pinard’ schizo drawings depict adult failures in school exercise books. Lili Reynaud-Dewar regards sculpture as a play of forces, grafts

     


    and paradoxes as did the English sculptors from the 60s and 70s. Sylvain Rousseau expands drawing to make anamorphic landscapes that englobe and contaminate visitors and surrounding works. Jens Wolf paints primary forms with tonalities and lines of force that track the developments of Kupka, Albers or Stella.

     


    The works on exhibit are articulated off-frame, in transhistorical dialogues (Wolf), the fold (Nashashibi), hazardous encounters (Achaintre, Pinard), grafts (Reynaud-Dewar), parody (Hudson, Bedez). As form escapes its frame, it attains a dilatory movement, an expansion. The works are thus essentially in progression, in the depth of their surface (Gillmore, Burner), in space (Low, Rousseau), in time (Nikolaev).

     


    The exhibition had been conceived musically: the works are dialogic and respond to each other. They create fluid systems of formal communication. Acid Rain is interpreted in two venues: a more formal setting at Gallery Michel Rein, where the fold, its play of materials and colours, creates echoes and correspondences, and a more organic and ludic setting at Glassbox.

  • Acid Rain, Glassbox. Paris
    La Galerie Michel Rein et Glassbox s’associent pour présenter l’exposition collective Acid Rain.
    Sur une proposition de Vincent Honoré. L’exposition rassemble 15 artistes, réunis autour d’une communauté d’attitudes : tous soumettent un répertoire formel, largement partagé, à un motif - le pli. Caroline Achaintre s’inspire des images issues du Hard Rock ou de films d’horreur qu’elle baigne d’expressionnisme abstrait puis traduit en grandes tapisseries atypiques. Jean Bedez investit le sport ou, plus globalement, le jeu, avec un vocabulaire inspiré de l’art déco et du design des années 30 à 70. Les distorsions, dérisions et dérivations de Karina Bisch questionnent l’autorité de l’art moderne et de ses formes architecturales.
    Susanne Bürner puise dans les films de genre, généralement d’horreur, pour créer des vidéos très subtiles qui s’articulent essentiellement dans leur hors-champs et leur suspense inabouti.
    Vincent Ganivet poursuit une réflexion sur l’architecture et l’espace dans ses œuvres qui se conçoivent autant comme des objets que des performances.
    Graham Gillmore applique à la peinture et aux champs de couleurs abstraits un travail conceptuel sur l’écrit.Graham Hudson détourne une syntaxe issue du monument et des représentations du pouvoir qu’il reprend dans des matériaux pauvres et hors de propos.
    Camilla Løw se situe directement dans la lignée des artistes russes des années 20 et 30 et propose des objets faits de plis et de confrontations de couleurs. Didier Marcel pose sur socle les rebus architecturaux des zones suburbaines qu’il retravaille pour en révéler la beauté formelle.
    Rosalind Nashashibi crée des vidéos qui explorent les différents niveaux de réalité et de temporalité d’un lieu ou d’une situation au travers un montage resserré de plans très courts.
    Stefan Nikolaev propose une conception du temps conçue comme perte via des installations et des sculptures inspirées du marketing des années 70.
    Guillaume Pinard dessine sur des cahiers d’écoliers les faillites adultes. Son dessin est schizophrène. Lili Reynaud-Dewar conçoit la sculpture comme un jeu de forces, de greffes et de paradoxes à l’image des sculpteurs anglais des années 60 et 70.
    Sylvain Rousseau étend le dessin pour en faire un paysage anamorphique et englober le spectateur et les œuvres qu’il contamine.
    Enfin, Jens Wolf peint des formes primaires avec des tonalité et des lignes de forces qui achèvent les développements de Kupka, Albers ou Stella.
    Les oeuvres s’articulent ainsi dans leur hors-cadre, leur hors-champs, dans les dialogues transhistoriques (Wolf), le pli (Nashashibi), la rencontre hasardeuse (Achaintre, Pinard), la greffe (Reynaud-Dewar), la parodie (Hudson, Bedez). Parce que la forme échappe à son cadre, elle atteint au mouvement dilatoire, à l’expansion. Les œuvres sont ainsi essentiellement en progression, dans la profondeur de leur surface (Gillmore, Bürner), dans l’espace (Løw, Rousseau), dans le temps (Nikolaev).

    L’exposition a été conçue musicalement : les œuvres dialoguent et se répondent les unes les autres et créent des systèmes fluides de communication formelle.
    Acid Rain se décline en deux lieux : une situation d’avantage formelle à la galerie Michel Rein, où le pli, les jeux de matières et de couleurs forment une situation d’échos et de correspondances. Une situation plus organique et ludique à Glassbox où la plupart des artistes ont choisi leurs œuvres et les ont installées en concertation.
    Gallery Michel Rein:Caroline Achaintre, Graham Gillmore, Camilla Løw, Didier Marcel, Rosalind Nashashibi, Stefan Nikolaev, Glassbox: Jean Bedez, Karina Bisch, Susanne Bürner, Vincent Ganivet, Graham Hudson,Guillaume Pinard, Lili Reynaud-Dewar, Sylvain Rousseau, Jens Wolf

Dossier de présentation dans le cadre de résidences d'artistes

PROJECT ROOM@AQUARIUM 2010
Casino Luxembourg - Forum d'art contemporain

1. PROJECT ROOM AQUARIUM 2010 Bedez       (télécharger)
2. Dossier artistique Bedez      (télécharger)